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Arrêt du tabac

Style de vie: Combat contre le Tabac


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Préambule

Combien de fois je me suis dit “c’est bon! J’arrête” ou encore “non mais de toute façon quand il sera temps de faire un enfant j’arrêterais avant”.

Balivernes tout ça! Je suis sûre que vous aussi vous vous êtes déjà dit ce genre de choses. Et le résultat? Zéro pointé sur toute la ligne et trois minutes plus tard on oublie ce que nous avions dit. 

Pourtant nous savons que c’est mal ce que nous nous infligeons à chaque fois que l’on fait craquer une allumette ou un briquet. 

Ça y est vous voyez ou je veux en venir? LA CIGARETTE

« La force s »La force se trouve là où on ne l’imagine pas « 

 

 

 

Mauvais contrat

Cette ennemie si redoutable, plus puissante qu’une tarte à la fraise ou encore qu’un tiramisu qui vous dit mange moi! Lui résister est peine perdue, t’as envie de fumer? Fumes ! 

Aucune force mentale, aucune bonne volonté… Pourtant, à chaque fois, ce sont des minutes de vie en moins et des tas de soucis de santé susceptible d’arriver.

On s’en fout quand on est jeune et en pleine santé. La conscience n’a que peu d’influence. Mais lorsque nous commençons à prendre l’âge et à se dire mais mince, j’ai des petits soucis de santé que je n’avais pas avant. Peut-être est-ce lié de près ou de loin? Du coup, certaines forme de culpabilité s’installe petit à petit jusqu’à nous ronger le cerveau. Toute excuse est bonne pour dire “c’est bon, trop de stress là, j’en grille une”. Mais quelle mauvaise idée! On le sait, rien qu’en l’allumant, cette culpabilité refait surface immédiatement, pour la fumer quand même.

La bonne décision

 Il suffit d’une fois pour qu’elle nous tienne. C’est presque pire que de signer un pacte avec le diable ! Enfin, je ne sais pas vous mais moi je ne l’ai jamais fait. Elle nous tient si fort qu’il vaut mieux abandonner tout combat en baissant les bras. 

Bien sûr que non! Jamais il ne faut baisser les bras! Personnellement, je savais qu’il me fallait un leitmotiv suffisant pour agir et arrêter de parler.

Leitmotiv

    Et il apparut tel un ange tombé du ciel. J’exagère, plutôt un dieu Grec tombé du ciel, il ressemble plutôt ça même si est Portugais. Bref! Enfin je vais arrêter de m’empoisonner et de me suicider petit à petit. Le pire, c’est que c’était dans une inconscience qui me sidère aujourd’hui parce que clairement, c’est ça, du suicide. Vous n’êtes pas obligé d’être d’accord, ce n’est que mon avis. Et quand je constate aujourd’hui que mon visage retrouve un éclat naturel, que certaines rides ont disparues alors que je ne mets pas de crèmes spéciale, je suis obligée de me dire qu’à petit feu mon organisme était déjà en train de mourir. C’est horrible je sais mais la vérité.

De temps en temps je craque, lorsque je suis avec des amis et que je savoure un bon verre de vin et je m’autorise une cigarette ou deux. Pas plus, parce que je taxe aux potes et ça leur coûte cher. Le lendemain, mes soucis aux yeux apparaissent. Alors à une vitesse impressionnante. C’est là aussi que je me dis, c’était du suicide. Mon corps réagit presque instantanément à cette pourriture et me le fait savoir. 

Après plus de 12 ans de consommation journalière, j’ai pris LA DÉCISION qui a changé ma vie. J’ARRÊTE DE FUMER !!!!

Constat

C’est comme si tu réalisais une chose extraordinaire, si dur que tu deviens presque un héros. L’entourage professionnel était épaté par la force et le courage que j’avais pour le faire. A ce moment là je travaillais en restauration, tout le monde ou presque fume.

Telle une renaissance je me réveillais dans un monde nouveau. 

Je n’ai pas pu le faire seule, j’ai utilisé des patch pendant un mois seulement. L’été arrivant avec les chaleurs lourdes, ils ne collaient plus sur ma peau. Mais ce mois a été très positif et j’ai réussi à tenir par la suite sans. Je suis vraiment fière de cet exploit. Vraiment.

Pas mon premier essai

Première fois 

    Ce n’est pas la première fois que je me disais que je devais arrêter. Peut-être que mes trois tentatives précédentes ont aidé. Ce n’est qu’une supposition. Bon. La première fois remonte à quelques années déjà. Plus exactement  6 ans. Je travaillais alors dans une chocolaterie Meilleure Ouvrier de France, en abrégé, MOF, depuis 8 mois, et je me dis tiens allez je vais tenter d’arrêter. Ce fut de courte durée. Un mois et basta et encore le soir je continuais de fumer. La journée le patch que je mettais me lançait dans le bras ou dans le dos et me faisait parfois tourner la tête. Je n’avais consulté personne, donc il est possible que je n’eu pas choisi le bon dosage. Très vite je baissa les bras et arrêta ma démarche. Je continua donc de fumer.

Seconde fois

    La seconde fois, fut quelques semaines plus tard, parce qu’il m’arriva une chose qui arrive à tous un jour, enfin je le souhaite, je suis tombée amoureuse. Mais sévèrement, du genre c’est le grand amour de ma vie, je le sens dans mon coeur, c’est dingue… Donc je me mis à nouveau à arrêter. Cette fois était plus facile parce que j’avais une vraie motivation de fer. De plus, j’étais rentrée chez mes parents, à la campagne, avec un grand jardin et ou j’avais de quoi m’occuper. On ne manque pas de bricolage dans une maison de campagne ! Et j’adore ça. Je vous raconterai une autre fois ce que mon amour pour le bricolage me fit réaliser un jour ! Bref.

    Donc, chez mes parents, le rythme était paisible et le bonheur et la joie planait constamment dans la maison. Je n’étais confrontrée à aucun stress ni contrariétés. De bonnes conditions, nous en conclurons. Ceci dura pendant presque 2 mois. C’était pourtant très bien parti, mais lorsque je partis retrouver ce grand amour, qui lui était fumeur, tous ces efforts fournis s’envolèrent en claquement de doigts. Ce fut la fin de cette seconde tentative.

Troisième fois

    Pour cette fois là, j’étais en Suisse, avec l’homme dont je parle au-dessus et c’est trois ans plus tard, que je décida à nouveau d’arrêter. J’en avais vraiment marre de sentir la cigarette, d’être totalement dépendante et de devoir sortir même en plein froid dehors pour fumer. Il fait froid en Suisse l’hiver. Je sentais aussi que j’étais fatiguée, que j’avais du mal à me réveiller. À cette époque je fumais dès le matin après le petit déjeuner.Ce qui est beaucoup trop tôt, mais bon. En plus je fumais des roulées. 1 cigarette en vaut trois “blondes”. Énorme!.

   Je pris la décision d’arrêter. Mes collègues furent ravis et m’encourageaient beaucoup. C’était très gentil de leur part. Une me disait même que mon teint de visage s’était éclairci, qu’il était moins jaune. Ça fait plaisir et de fait, je me sentais plus belle. 

A cette époque je travaillais dans une sorte de Start up dans le domaine des assurance. C’était d’ailleurs très intéressant et épanouissant.  Mais, ça encore une sacrée histoire, elle fit faillite et nous avions tous perdu notre travail. Et donc, ce gros stress me fit reprendre la cigarette. J’étais pourtant bien partie.

Quatrième fois

   Cette fois c’est la bonne! Me voici de retour en France, 2 ans après la dernière tentative. Je ne pensais pas que cette fois ce serait la bonne! Et oui! Je travaillai alors en tant que “relation clientèle / Guest Relation” pour un restaurant dans le quartier le plus réputé de Cannes. Ceux qui travail dans ce domaine savent que c’est stressant et qu’il peut y avoir de la pression. Mais c’est là que je réussi avec le plus de succès l’arrêt du tabac. Grâce à un homme, qui partage ma vie aujourd’hui d’ailleurs, qui a su me motiver et me montrer en plus de cela tout un nouveau style de vie. Alors il m’arrive de fumer de temps en temps, parce qu’un fumeur restera fumeur toute sa vie mais au moins, je ne gaspille plus mon argent, je sens bon, en tout cas pas la cigarette et je suis en pleine forme! 

Congratulation Caroline !

Comment j’ai fait

En discutant aussi avec ma gynécologue, elle m’expliqua que je pouvais me rendre à l’hôpital pour voir un spécialiste gratuitement et sans rendez-vous. Il y a des jours particuliers, donc en fonction de la situation géographique ou vous êtes, renseignez-vous bien avant. D’ailleurs, les informations que j’avais moi-même n’étais pas tout à fait juste. Comme quoi, il faut toujours vérifier une information. Je me rendis donc à l’hôpital, on me dirige vers le service et là, on me dit que ce n’est pas le bon jour. Je reste étonnée, mais bon, j’étais là , je n’allais pas partir, alors que j’avais a ferme intention d’arrêter de fumer.

Je ne me suis pas laissé abattre, et j’ai expliqué aux personnes présentes, des infirmières pour la plupart, mon projet et qu’elles ne pouvaient pas me renvoyer comme ça alors que j’avais de très bonnes intentions. Oui, j’ai trouvé les mots sur le moment pour les faire culpabiliser très légèrement mais suffisamment pour qu’une d’entre elles me dise: « bon, vous avez de la chance, l’infirmière en charge de votre demande n’a plus de rendez-vous. Elle va pouvoir vous prendre maintenant. »

J’étais super contente! Parce que si elle m’avait dit non. Qu’aurais-je fais ? Si ça se trouve je serais toujours fumeuse aujourd’hui! Il faut insister des fois pour avoir ce que l’on veut. Et mon combat contre la cigarette à commencer dans cette sale d’accueil ou d’attente de l’hôpital.

J’ai donc été reçue par une dame très gentille et pleine de bienveillance. Elle m’a fait souffler dans un truc pour vérifier mon taux de je ne sais plus quoi. Il était trop haut. Elle m’a demandé de lui raconter mon rapport à la cigarette. Ce que j’ai fais. Et elle m’a donné une ordonnance pour des patchs. Victoire!

Que du positif

   Je suis allée chercher mes patch et dès le lendemain je commençais l’arrêt. Fière et déterminée, je garda la cap les jours, les semaines et mois durant. Aujourd’hui, je ne fume une cigarette que de temps en temps, à l’occasion. Ce n’est pas bien, néanmoins je ne met plus ma santé en danger comme avant et me préserve de problèmes de santé. De plus je fais des économies considérables par mois, que je ne dépense pas. Je ne vais pas aller à la place m’acheter des fringues ou de chaussures, non. De côté. 

Ça n’a  tout de même pas été facile au début. Surtout sur le plan des habitudes. C’est ça le plus dur à changer. Les habitudes! Dans tous les domaines d’ailleurs, quand tu es habitué à quelque chose il est difficile de t’en défaire.

Pour finir, c’est vraiment la meilleure décision que j’ai prise ces derniers mois et j’en suis fière. Je vous conseil d’être déterminé. La force se trouve la où on ne l’imagine pas!