Notre avis sur Le Wallace Monument, la tour et son lapin
Avantages
- La montée dans la forêt d'Abbey Craig fait déjà partie de la visite, ombragée et odorante
- Le Wallace Way et ses sculptures en cèdre racontent l'histoire du site dans l'ordre chronologique
- Le panorama depuis l'esplanade recompose toute la géographie de Stirling, château compris
- Une navette gratuite dispense de la montée pour ceux qui en ont besoin
Inconvénients
- On n'a pas visité l'intérieur ni monté les 246 marches, on ne peut donc pas dire si le billet vaut le coup
- La fin de la montée devient nettement plus pentue
- Site très fréquenté et très international, on ne l'a jamais eu pour nous
À qui s'adresse ce lieu ?
- Curieux d'histoire écossaise qui veulent comprendre Stirling Bridge sur le terrain
- Marcheurs qui préfèrent une visite où l'accès fait partie du plaisir
- Voyageurs à budget serré, le sentier et l'esplanade se profitent sans billet
Même sans monter dans la tour, la colline, le sentier sculpté et le panorama justifient largement l'arrêt avant de filer vers les Highlands.
Le premier truc qui nous accueille au pied du monument national écossais, ce n’est pas William Wallace, ce n’est pas son épée, c’est un lapin parfaitement décontracté. Il se balade à trois mètres des voitures, en plein parking, il nous regarde passer sans bouger une oreille, et on comprend assez vite que le vrai touriste effarouché, dans cette histoire, c’est nous.
C’est notre dernière étape à Stirling avant de filer sur Glencoe, et on a eu la bonne surprise de se garer en contrebas sans galérer. Le temps de sortir le drone pour attraper quelques images en altitude, et le principe de la visite nous saute au visage : le monument est tout en haut. Qui dit monument perché sur une colline dit forcément qu’il va falloir grimper pour le rejoindre. Voilà, c’est la balade de la journée.

Vu d’en bas, ça donne ça : une tour de pierre qui dépasse d’une forêt dense, un ciel écossais posé bien bas au-dessus, et pas grand-chose d’autre pour donner l’échelle. C’est exactement l’image qu’on avait en tête depuis notre premier passage, en 2022, quand Wallace nous semblait absolument partout dans Stirling, au point qu’on plaisantait sur un « Wallace Tour » complet. On est revenus exprès pour boucler la boucle au bon endroit. Si tu prépares ton passage dans le coin, on a détaillé tout le reste dans notre guide de Stirling en road-trip et en van.
Ça monte, et c’est tant mieux
Le chemin qui monte est goudronné, ce qui pourrait faire un peu parc municipal, sauf qu’il traverse une forêt franchement magnifique, dense, verte, très écossaise. On a mis environ dix minutes depuis le parking, en précisant tout de suite qu’on est plutôt sportifs tous les deux, donc à prendre comme notre expérience et pas comme une norme. Petit repère très fiable au passage : plus ça devient pentu, plus vous êtes proches du monument.
Ce qui nous a marqués, ce n’est pas la pente, c’est l’odeur. Humus, mousse, plantes, forêt humide, ça remplit les poumons.. et ça tombe plutôt bien, vu qu’ici, les poumons, on les fait travailler. C’est typiquement le détail qui ne passe jamais en photo et qui fait pourtant la moitié de la montée.
Et puis on croise tout le monde. En dix minutes de chemin, on a entendu du français, de l’italien, de l’espagnol et de l’allemand, en plus des Écossais et des Britanniques. Ce n’est pas une promenade solitaire dans les bois, c’est un petit défilé de nationalités qui rappelle à quel point le site est connu bien au-delà de l’Écosse. Avec en prime ces salutations locales qu’on croise en montant, et qu’on a fini par entendre comme un « yeah » plutôt que comme un « hi ».
Si la montée vous fait peur, pas de panique : une navette gratuite fait le trajet depuis l’arrêt du parking, toutes les quinze minutes environ, neuf places, quatre minutes jusqu’à la tour. Elle ne roule pas entre treize heures et treize heures trente, et l’attente peut s’allonger aux heures chargées, mais elle existe. Bonne nouvelle pour tous ceux qui voient la colline et se disent immédiatement que c’est mort pour eux.
Perso, faire la montée à pied nous a surtout remis à l’échelle de l’époque. Aujourd’hui, quelques minutes d’effort et on pense déjà à la voiture, à la navette, à la trottinette électrique. Du temps de Wallace, pour rejoindre un point haut, on marchait, et on prenait le cheval quand on en avait un. On en ressort avec une conclusion un peu bête mais assez juste : il ne fallait pas être pressé. Les distances, le temps de trajet, et donc les priorités de la journée, n’étaient tout simplement pas les mêmes.
Ces sculptures en bois ne sont pas là pour décorer
Heureusement, ils ont pensé à autre chose qu’à faire travailler nos jambes : des sculptures ponctuent le chemin. On les a photographiées bêtement en montant, en se disant que c’était sympa pour les enfants, avant de comprendre, en creusant après coup, qu’on était passés à côté de l’essentiel.
Ce sentier s’appelle le Wallace Way, et ces sculptures forment une frise chronologique complète, taillée principalement dans du cèdre par Iain Chalmers. Elles racontent l’histoire de Stirling et d’Abbey Craig dans l’ordre, de l’ère glaciaire jusqu’à la construction du monument. Autrement dit : en montant, on remonte le temps, et personne ne nous l’avait dit.

Du coup, les photos qu’on avait prises au hasard prennent un tout autre sens. Le cochon, la vache des Highlands et le mouton, c’est la station des premiers agriculteurs d’Écosse, autour de 3800 avant notre ère, le moment où la domestication démarre. Le forgeron au marteau levé, c’est celle des premiers métallurgistes, vers 2000 avant notre ère. Et le petit monument taillé dans le bois, tout en haut du parcours, c’est la station du chantier de 1861-1869, celle-là même qui raconte l’histoire du train qu’on vous détaille plus bas.
Le château nous regardait, on le regardait aussi
La montée débouche sur une esplanade installée juste sous la tour, et avant même de penser à entrer, le panorama recompose toute la géographie de Stirling. On voit la ville, la vallée, les collines au loin, et surtout le château perché sur son rocher, en face, de l’autre côté de la plaine.
Ça crée un effet de miroir qu’on n’avait pas anticipé. Depuis les remparts du château de Stirling, on montrait du doigt le Wallace Monument au loin. Et là, on regarde le château depuis le monument. La distance est évidemment la même dans les deux sens, c’est mathématique, mais vivre les deux points de vue à quelques heures d’écart fait comprendre bien plus concrètement comment ces deux hauteurs verrouillent le paysage.
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Disponible le 8 octobre 2026Et ce n’est pas qu’une impression de touristes. Le château est bel et bien une forteresse posée sur une position stratégique. Le monument, lui, c’est une autre histoire, on y vient, mais sa hauteur permet aujourd’hui de lire le terrain de façon spectaculaire. On comprend en un regard pourquoi tout le monde s’est battu pour ce passage pendant des siècles.
C’était d’ailleurs notre deuxième montée en deux jours dans cette ville. Pendant ce passage à Stirling, on était aussi allés voir la Church of the Holy Rude, et on avait fini par passer l’essentiel de notre temps dans son cimetière, ce qui reste l’une des meilleures surprises du séjour.
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Disponible le 1 octobre 2026Pourquoi cette tour est plantée là-haut
Une fois au pied, Xavier a du mal à y voir un « monument » au sens classique. Ce qu’il a devant lui, c’est une grande tour, point. Massive, verticale, posée sur un sommet. Et la première question qui sort est la seule qui compte vraiment : pourquoi ici ?
La réponse tient à un nom et à une date. La colline s’appelle Abbey Craig, et c’est de là que Wallace aurait observé l’armée d’Édouard Ier se rassembler, juste avant la bataille de Stirling Bridge, en 1297. Le monument le formule à sa manière sur son propre site : la tour se dresse au-dessus des champs où Wallace a mené ses troupes à la victoire. Il reste même, derrière le monument, les vestiges d’un fort à trois remparts qui aurait servi à ce moment-là. Donc non, ce n’était pas une image en l’air : cette colline est le poste d’observation, et la tour est venue se poser dessus cinq siècles et demi plus tard.
Ce qui frappe ensuite, c’est la statue. William Wallace y brandit son épée vers le ciel, dans une posture qui ne laisse aucune place au doute sur le message. Elle est signée du sculpteur écossais David Watson Stevenson, dévoilée en 1887, et elle mesure une vingtaine de pieds depuis le corbeau qui la porte jusqu’à la pointe de la lame levée. Devant ça, la réaction de Xavier tient en une phrase : on sent qu’à l’époque, ça ne rigolait pas. Rien que soulever une arme pareille donne déjà une idée très physique de ce que la sculpture cherche à transmettre.
L’épée, la vraie, ou du moins celle qu’on lui attribue, est conservée à l’intérieur. Un peu plus d’un mètre soixante, dans les deux kilos et demi, apparue dans les registres du château de Dumbarton dès 1505 et transférée ici en 1888. Elle a été volée deux fois, en 1936 puis en 1972, et récupérée les deux fois. Ce qui est déjà une histoire en soi.
Huit ans de chantier, une carrière et un petit train
L’autre question qu’on s’est posée en levant la tête, c’est la question du chantier : combien de temps, et surtout comment on monte des tonnes de pierre au sommet d’une colline. Là encore, la réponse est plus concrète qu’on ne l’imaginait, et elle est franchement satisfaisante.
Le concours d’architecture est remporté en 1858 par John Thomas Rochead, un Glaswégien spécialiste du néogothique, avec une proposition signée anonymement d’une devise : « nothing on earth remains but fame ». La première pierre est posée en 1861, l’inauguration a lieu le 11 septembre 1869. Huit ans de travaux pour soixante-sept mètres de grès, et un financement assuré entièrement par souscription publique, plus de quinze mille livres collectées à l’époque, avec des dons venus de l’étranger dont un de Garibaldi.
Pour la pierre, la réponse est presque trop belle : elle a été extraite sur place, dans Abbey Craig même, et on peut encore voir les anciennes carrières sur le site. Restait à la monter, et pour ça on a posé une voie ferrée sur les trois cents pieds de dénivelé, histoire de faire circuler matériaux et ouvriers. C’est exactement l’histoire que raconte la sculpture du train, sur le chemin, celle devant laquelle on est passés sans rien y comprendre.
Et comme souvent, il y a le revers. Le 27 juin 1864, William Munn, contremaître des maçons, redescendait dans l’un des chariots quand un boulon de la chaîne a lâché. Le chariot a pris tellement de vitesse qu’il a été éjecté, et il est mort de ses blessures. On ne va pas transformer ça en anecdote légère : la tour tient debout aussi grâce à des gens qui n’ont pas vu la fin du chantier.
Ce qui impressionne Xavier, finalement, ce n’est pas la masse de l’édifice, elle ne paraît pas démesurée quand on est à son pied. C’est qu’une chose aussi verticale tienne encore debout là-haut, en pierre, sans grue moderne, plus de cent cinquante ans après.
Ce que le film vous a raconté de travers
Petite mise au point, parce qu’elle traîne partout. La bataille de Stirling Bridge telle qu’on la voit dans Braveheart n’a pas été tournée ici. Ni même en Écosse. Elle a été tournée dans la plaine du Curragh, en Irlande, sur six semaines, et elle se déroule sans pont. Ce qui est assez cocasse, puisque dans la vraie bataille, le pont sur le Forth est précisément l’élément qui fait toute la stratégie de Wallace.
Deuxième mise au point, et celle-là s’est jouée dans le parking où on a croisé notre lapin. Pendant une dizaine d’années, une statue de grès de douze tonnes signée Tom Church y a trôné, avec le visage de Mel Gibson et le mot « Freedom » gravé dessus. Les visiteurs l’ont détestée au point de la couvrir de peinture et de lui abîmer le visage, on a fini par l’enfermer dans une cage grillagée, et elle a été retirée en 2008.
Dernière précision, et pas la moins importante : évitez de vous dire, devant cette tour, qu’elle « a traversé les âges ». Elle est victorienne. Wallace est mort en 1305, le monument date des années 1860, il y a plus de cinq siècles d’écart entre l’homme et sa tour. C’est justement l’angle le plus intéressant du lieu : ce qui mérite qu’on s’étonne, ce n’est pas son ancienneté, c’est que des gens du XIXe siècle aient eu besoin, à ce point-là, de bâtir ça.
L’intérieur, ce sera pour une prochaine fois
Alors, est-ce que l’intérieur vaut le coup ? Honnêtement, on n’en sait rien, et on ne va pas faire semblant. On n’est pas montés. Les deux cent quarante-six marches en colimaçon, la Hall of Arms, la Hall of Heroes, la galerie panoramique tout en haut : on a tout laissé de côté.
La raison est bête et elle est budgétaire. Sur ce passage à Stirling, il fallait arbitrer entre deux visites payantes, et on a choisi de mettre l’argent dans le château, plus vaste et plus cher. Ce n’est pas un jugement sur le monument, c’est un choix de voyage, celui que tout le monde fait quand les entrées s’additionnent sur un séjour.
Le bon côté, c’est que le site se profite très bien sans entrer. La montée, la forêt, le Wallace Way, l’esplanade et le panorama sont accessibles et occupent déjà une belle partie de l’après-midi. Et si on remet un jour les pieds à Stirling, ce qu’on n’exclut pas du tout, on aura une raison toute trouvée de revenir.
Ce qui est sûr, c’est que le Wallace Monument est le bon endroit où finir Stirling. On a rangé le drone, on est redescendus par le même chemin en regardant les sculptures dans l’autre sens, et on a repris la route vers le nord. Le soir même, après deux cuisines qui nous ont dit non, on a fini par dîner sous la pluie au Roam West, du côté de Glencoe. Mais ça, c’est une autre histoire.
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Le Wallace Monument : vos questions avant de monter
Le Wallace Monument, c'est à Stirling, à Glasgow ou à Édimbourg ?
Le National Wallace Monument est à Causewayhead, juste au nord de Stirling, sur la colline d'Abbey Craig. Si vous tombez sur un « Wallace monument » ailleurs, ce n'est pas forcément une erreur : il existe plus d'une vingtaine de monuments et statues dédiés à William Wallace en Écosse. Les deux qui créent le plus de confusion sont celui de Robroyston, en périphérie de Glasgow, érigé en 1900 à l'endroit où Wallace a été capturé, et la statue de grès rouge de Bemersyde, près de Melrose dans les Borders, dressée en 1814. Un seul porte le titre de « National », et c'est celui de Stirling.
Combien de temps faut-il prévoir sur place ?
Le monument annonce une à deux heures, en comptant depuis le parking. C'est cohérent avec ce qu'on a vécu : dix minutes de montée à pied, et facilement autant au retour en s'arrêtant sur les sculptures du sentier. Nous, sans faire l'intérieur, on y a passé une bonne partie d'un après-midi, mais on filmait. Si vous montez dans la tour, tablez sur les deux heures pleines.
Est-ce que l'entrée est gratuite, et faut-il réserver ?
Les deux à la fois, en fait. Le sentier boisé du Wallace Way, les sculptures et l'esplanade sous la tour sont accessibles sans billet, et c'est exactement la visite qu'on a faite. En revanche, monter dans la tour et parcourir les salles est payant. Le monument recommande lui-même de réserver en ligne à l'avance, les billets s'achetant aussi sur place.
Mon Explorer Pass de Historic Environment Scotland marche-t-il ici ?
Non, et c'est un piège classique du séjour écossais. Le Wallace Monument est géré et exploité par Stirling Council, la collectivité locale, et non par Historic Environment Scotland. Il ne fait donc pas partie des sites couverts par l'Explorer Pass, contrairement au château de Stirling qui, lui, est bien un site HES. Prévoyez deux billets distincts pour les deux monuments.
Peut-on faire le Wallace Monument et le château de Stirling le même jour ?
Oui, et c'est même assez naturel puisque les deux se regardent de part et d'autre de la vallée : depuis l'un, on voit l'autre. Comptez simplement deux billets, deux exploitants différents, et deux montées, parce que le château aussi est perché sur son rocher. On a fait les deux sur le même passage à Stirling, en gardant le monument pour la fin.
La navette gratuite dispense-t-elle des 246 marches ?
Non, et c'est la confusion la plus fréquente. La navette remplace uniquement la montée de la colline, du parking jusqu'au pied de la tour. Les 246 marches, elles, sont à l'intérieur du monument, dans un escalier en colimaçon étroit, sans ascenseur et sans main courante. Ceux qui ne peuvent pas les monter accèdent quand même au Keeper's Lodge, de plain-pied au niveau de l'entrée.
Peut-on venir avec son chien ?
Sur la colline, oui : les chiens sont admis sur les sentiers boisés d'Abbey Craig, et des gamelles d'eau sont mises à disposition. À l'intérieur du bâtiment et dans la navette, en revanche, seuls les chiens d'assistance sont acceptés.
Le pont de la bataille de Stirling Bridge existe-t-il encore ?
Pas celui-là, non. Le pont de bois de 1297, celui qui fait toute la stratégie de Wallace, a été détruit juste après la bataille par les Anglais pour empêcher les Écossais de les poursuivre. Le pont de pierre qu'on voit aujourd'hui, le Old Stirling Bridge, a été bâti vers 1500, à environ 170 mètres en aval de l'ancien. Il tient toujours debout et il est réservé aux piétons et aux cyclistes. Petit détail qui vaut le coup d'être noté : la bataille a eu lieu le 11 septembre 1297, et le monument a été inauguré le 11 septembre 1869. Jour pour jour, 572 ans plus tard.
À qui appartient le monument ?
Il est géré et exploité par Stirling Council. Ce qui colle plutôt bien avec son origine : il n'a été financé ni par un mécène ni par la Couronne, mais par souscription publique dans les années 1860, avec des dons venus de toute l'Écosse et même de l'étranger.
Comment William Wallace est-il mort, et où est-il enterré ?
Il a été trahi et capturé en août 1305 par Sir John de Menteith, à Robroystoun près de Glasgow, puis emmené à Londres et jugé pour trahison. Il a été exécuté à Smithfield le 23 août 1305. Quant à la sépulture, il n'y en a pas : Wallace n'a aucune tombe connue. C'est sans doute une des raisons pour lesquelles l'Écosse lui a construit autant de monuments.
Y a-t-il un café et une boutique sur place ?
Oui aux deux. La boutique, The Tower Shop, se trouve dans le monument lui-même. Et en bas, au niveau du parking, il y a Legends, le café du site. Pratique si vous attendez la navette, ou si vous redescendez avec les jambes en compote.