Pourquoi craquer pour les cookies sans gluten ?
Tiens, les cookies sans gluten, sur le papier, on pourrait croire au vieux compromis tristounet qu’on accepte en soupirant pour « faire attention », et en vrai pas du tout, c’est même presque l’inverse, parce qu’on garde ce petit parfum de goûter d’enfance qui met tout le monde d’accord, mais avec une texture souvent plus tendre, plus sableuse, plus fondante, donc voila, on se retrouve avec un biscuit qui a un vrai caractère sans ce petit côté pâteux qui plombe parfois l’affaire (oui, le cookie qui mastique plus qu’il ne se mange, on connait). Perso, on aime bien ce genre de recette parce qu’elle fait le pont entre le réconfort et le quotidien, sans faire semblant d’être austère, et ça, quand même, ça change tout.
Et puis il y a un truc qu’on remarque vite, c’est qu’avec le sans gluten, on réfléchit autrement à la pâte, au résultat en bouche, au plaisir aussi, donc on arrête de courir après la copie parfaite du cookie classique, on fait notre version à nous, plus digeste pour certains, plus légère dans la sensation, et surtout beaucoup plus sympa à partager avec le café ou le thé, quand t’as juste envie d’un truc simple, bon, et pas d’un grand discours nutritionnel (Docteur Xavier, diplômé de l’université du biscuit du placard, valide ce message).
Cookies sans gluten
Vous avez prévu quoi pour le goûter? Des coocoo des cookies !!! Notre enfance est là! Oui mais sans gluten et les ingrédients utilisés font de ces petits biscuits un ami moins nocif pour votre santé 🙂
Ingrédients
- 2 oeufs
- 120 g d’huile de coco
- 120 g de flocons d’avoines
- 100 g de sucre de coco ou complet
- 240 g de farine de riz complète
- 1 sachet pépite de chocolat
- 1 sachet levure
Équipement
- bol
Préparation
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Préchauffer le four à 180°C.
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Mélanger farine flocons et sucre de coco ou complet, puis malaxer à la main avec oeufs, levure, l’huile de coco fondue et ensuite ajouter les pépites.
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Former de petites boule au creux de votre main et les aplatire sur votre plaque de cuisson , recouverte d’une feuille de papier cuisson.
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Enfourner 10 mn environ.
Ils ont testé la recette
Ces cookies sont incroyables ! J'ai suivi la recette à la lettre et c'était un succès. J'ai même eu des compliments de mes amis. Je les referai sans hésiter.
Vraiment une belle découverte ! Pas besoin d'être un chef pour réaliser ces cookies. Ils se conservent bien et sont parfaits pour le petit-déjeuner.
Une découverte incroyable ! J'ai substitué le sucre de coco par du sirop d'érable, ce qui a donné une douceur délicate et un petit goût caramélisé. Mes invités ont été impressionnés !
Ces cookies sans gluten sont un vrai coup de cœur ! J'ai suivi la recette à la lettre et tout le monde a demandé plus. À faire sans hésiter.
J'ai décidé de remplacer l'huile de coco par du beurre pour une saveur plus riche. Le résultat était un peu plus crémeux, mais tout aussi délicieux. À refaire avec cette variation !
J'ai remplacé le sucre de coco par du miel pour une touche différente. Le résultat était un peu plus collant, mais vraiment savoureux. Mes enfants ont adoré !
J'ai essayé d'incorporer un peu de cacao en poudre pour faire des cookies chocolatés. C'était délicieux, mais ils ont légèrement changé de texture. À refaire !
Une recette simple et rapide ! J'ai ajouté des noix hachées pour un peu de croquant. Mes amis ont adoré, même si j'ai trouvé que le goût du chocolat était un peu moins présent.
Je trouve que ces cookies manquaient un peu de chocolat. La prochaine fois, j'ajouterai des noix pour plus de croquant. Sinon, très bon goût !
Ces cookies sont incroyablement faciles à faire et le résultat est bluffant. Je les apporte à chaque goûter et ils disparaissent en un rien de temps !
J'ai adoré faire ces cookies avec mes enfants. C'était une activité amusante et le goût était excellent ! Je vais les intégrer dans ma routine de pâtisserie.
Ces cookies sans gluten sont un vrai régal ! J'ai adoré la texture moelleuse et le goût sucré des pépites de chocolat. Facile à réaliser, même pour un débutant comme moi. Mes enfants en redemandent à chaque goûter !
Recette super simple et rapide ! Les pépites de chocolat fondues à chaque bouchée sont un vrai régal. Un vrai retour en enfance !
J'ai remplacé l'huile de coco par de l'huile d'olive par manque de stock. Les cookies étaient un peu moins sucrés, mais ça a ajouté une saveur intéressante. Mes amis ont été surpris !
Mes cookies étaient un peu trop cuits à mon goût, mais le goût était au rendez-vous. Je vais ajuster le temps de cuisson la prochaine fois.
Ces cookies sont devenus un incontournable chez moi. Ils sont faciles à préparer et parfaits pour le goûter. J'ai même ajouté des zestes de citron pour une touche de fraîcheur, et c'était un vrai succès !
J'ai décidé d'utiliser de la farine d'amande à la place de la farine de riz complète. Les cookies avaient un goût légèrement différent, mais vraiment bon. À refaire avec cette variante !
J'ai eu l'idée d'ajouter des zestes d'orange pour une touche de fraîcheur. Cela a vraiment rehaussé le goût des cookies. À essayer absolument !
Ces cookies sans gluten sont un vrai délice ! J'ai adoré la texture moelleuse et le goût légèrement sucré. Facile à préparer, j'ai réussi du premier coup. Parfait pour un goûter en famille !
Excellente recette ! Les cookies sont bien dorés avec une texture parfaite. Je les ai faits pour un goûter d'anniversaire, tout le monde a adoré.
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La recette en vidéo
Le duo PDC : les farines alternatives qui changent tout
Alors, le vrai sujet, si tu veux, c’est pas « sans gluten ou pas », c’est surtout avec quoi on construit le cookie pour qu’il ait une bonne tête et une bonne humeur, parce que balancer une farine alternative toute seule en espérant un miracle, bah… comment dire… c’est parfois la meilleure façon de sortir des galets affectueux du four (Caro me regarde dubitative, et elle a raison). Le mélange farine de riz et maïzena, franchement, c’est une base qui rassure, ça donne de la tenue sans tirer vers le sec, et ça permet de retrouver ce côté régulier, presque évident, qu’on aime bien quand on croque dedans.
Et pour éviter le biscuit un peu triste, celui qui s’émiette comme notre dignité quand on dit « on en mange juste un », la poudre d’amande fait beaucoup du boulot, elle arrondit le tout, elle donne du moelleux, une profondeur douce, un petit fond gourmand qui reste en bouche sans en faire des caisses. On aime bien cette logique d’équilibre, riz pour la structure, maïzena pour la légèreté, amande pour la tendresse, comme ça chacun fait sa part et personne ne sabote la fournée (oui, je parle aussi des humains en cuisine, pas seulement des poudres). Bref, c’est souvent là que tout se joue, dans ce trio tout simple qui a l’air de rien, mais qui change vraiment la vibe du cookie.
Liants et graisses : les piliers de la gourmandise
Hop, ensuite viennent les liants et les matières grasses, et la on rentre dans la partie discrète mais décisive, celle qu’on oublie un peu trop vite alors qu’elle fait tenir tout le petit monde ensemble. L’œuf, évidemment, reste une solution super pratique pour donner de la cohérence, de la couleur, ce petit contour doré qu’on repère tout de suite, mais on peut très bien partir ailleurs si besoin, et c’est ça qu’on aime dans cette famille de recettes, rien n’est figé, on adapte, on ajuste, on bidouille proprement (j’vous voyais venir, j’anticipe, non ce n’est pas du bricolage au sens dangereux du terme).
Les graines de lin ou de chia, par exemple, ont ce côté presque magique qui nous amuse toujours, genre petite formule de laboratoire domestique, eau + graines moulues = texture qui se tient, soit l’équation officielle du « même pas peur ». La compote ou le yaourt végétal peuvent aussi tirer le cookie vers quelque chose de plus souple, plus fondant, plus câlin, si on peut dire ça d’un biscuit sans passer pour des gens qui parlent à leur plaque de cuisson (a peu pres 3 fois par semaine, j’exagère à peine). Et pour les graisses, bah pareil, on choisit selon le goût qu’on veut, beurre clarifié, margarine, huile de coco, purée d’amande, chacune raconte une petite nuance différente, avec toujours ce détail qui compte plus qu’on ne le croit, la pincée de sel, parce que sans elle, le chocolat ou les fruits secs restent un peu dans leur coin, alors qu’avec elle, tout se réveille d’un coup.
Le choix du sucre pour le bon degré de cuisson
Le sucre, on en parle souvent comme d’un simple bouton « plus ou moins sucré », alors qu’en vrai il fait beaucoup plus que ça, il oriente la texture, la couleur, l’humeur générale du cookie, donc voila, selon ce qu’on choisit, on ne raconte pas tout à fait la même histoire. Un sucre complet va souvent pousser le biscuit vers quelque chose de plus moelleux, avec un petit fond caramélisé très réconfortant, presque celui qui te fait revenir dans la cuisine « juste pour vérifier » si la plaque a bien refroidi (oui bien sur, juste vérifier).
A l’inverse, un sucre plus neutre ou du sucre de coco peut donner quelque chose d’un peu plus marqué sur le croquant, un peu plus net, et ça aussi, perso, on aime beaucoup quand on a envie d’un cookie qui claque légèrement sous la dent. Si tu cherches à alléger sans perdre l’esprit gourmand, le bon réflexe, c’est souvent de jouer sur l’équilibre global au lieu de vouloir tout enlever d’un coup, parce qu’un cookie trop sage, on va pas se mentir, ça finit vite en concept plus qu’en plaisir (et les concepts, on les laisse aux réunions qui durent trop longtemps).
Techniques de cuisson : cœur fondant vs croquant assumé
Ça y est, on arrive au territoire sensible, celui où chacun a son avis, sa vérité, presque son parti politique du biscuit, l’équipe cœur fondant d’un côté, l’équipe croquant assumé de l’autre, et nous au milieu, comme souvent, a vouloir un peu des deux selon le moment. Ce qu’on retient surtout, c’est que la taille des portions, l’allure de la pâte et la sortie du four changent énormément la suite, donc ni une ni deux, on observe, on sent, on apprend à connaitre sa fournée au lieu d’attendre un résultat photocopié à chaque fois (mais ça c’est une autre histoire, celle de la cuisine qui te remet gentiment à ta place).
Le piège classique, c’est de vouloir attendre le « vrai signe évident » du cookie prêt, alors que souvent il faut justement accepter ce léger doute, ce centre encore souple, ce bord qui commence seulement à dire « ok, là on y est ». Et après, bah il faut patienter un peu, ce qui est sans doute l’étape la plus technique de toutes, puisque rester devant une plaque de cookies chauds sans en chiper un, c’est un niveau de discipline qu’on ne possède pas toujours, Xavier le premier (oui je sais, c’est bidon, mais c’est aussi très vrai). Le repos finit le travail tranquille, sans bruit, et c’est souvent là que le cookie prend sa vraie texture, comme s’il décidait enfin qui il veut être.
Variantes et petits plaisirs personnalisés
Sur ce, une fois qu’on a compris l’esprit de la base, on peut vraiment s’amuser, et c’est là que cette recette devient chouette au quotidien, parce qu’elle accepte plein de petites envies sans se vexer, quelques noisettes, des raisins secs, un peu d’avoine certifiée sans gluten, ou juste une version très simple qui mise tout sur la finesse et le fondant. Si t’a envie de rester dans cette ambiance « petit biscuit qui fait plaisir sans plomber l’aprem », on pense aussi à nos petits biscuits cétogènes, qui jouent une autre partition mais gardent ce même plaisir maison, discret et efficace.
Et si le goûter du jour part plus franchement vers le chocolat, genre journée grise, chaussettes douteuses et besoin d’un truc qui remonte un peu le niveau, il y a aussi le moelleux aux noix et ganache chocolat, autre douceur réconfortante qu’on aime sortir quand la simple raison n’a plus vraiment voix au chapitre (si tu vois ce qu’on veut dire, tu vois). Bref, le plus dur avec ces cookies, c’est rarement de les réussir, c’est plutot de leur laisser le temps d’exister plus de dix minutes sur la table, parce qu’entre le parfum dans la cuisine, le premier croc un peu tiède, et cette impression très bête mais très heureuse d’avoir fait un vrai bon goûter avec trois fois rien, on replonge vite, et quand même, c’est aussi pour ça qu’on cuisine.
PS: on avait prévu d’en garder pour plus tard.. on a encore une fois surestimé notre sens de l’organisation.