Quiche fondante asperge et fromage de chèvre : le duo gagnant du printemps
Alors, il suffit que les asperges reviennent sur les étals, entre avril et juin, pour que dans notre petite cuisine de duo on commence à s’agiter un peu, genre « tiens, on repart sur du printemps ou quoi » .. et franchement, la quiche asperge chèvre, c’est le genre de recette qu’on refait avec plaisir sans avoir l’impression de manger la même chose qu’en plein mois de novembre (ce qui, perso, compte quand même pas mal). Ya ce côté frais, fondant, un peu chic sans se la raconter, et en même temps très simple à poser sur la table, donc forcément, on valide.
On aime bien ce mélange parce qu’il fait le taf sans forcer, l’asperge garde son petit caractère, le chèvre vient arrondir tout ça, et nous au milieu on fait semblant d’avoir prévu un repas de saison hyper réfléchi (alors que souvent, on avait juste envie d’un truc bon et pas triste). C’est un peu la recette qui donne l’impression qu’on a des idées, même quand on sort d’une journée où Xavier cherche encore ses mots devant le frigo (Caro confirme d’un regard, oui).
Quiche fromage de Chèvre et Asperges vertes
C'est de cuisiner de saison! En ce moment ce sont les Asperges qui sont les stars de la cuisine. Il faut en profiter car elles ne seront là que deux petits mois! Nous allons régaler nos papilles avec une quiche fondante aux asperges et au fromage de chèvre ...
Ingrédients
- 1 pâte feuilleté ou brisée
- 1 botte d'asperges vertes
- 2 oeufs
- 1 oignon rouge
- 25 cl crème de cuisine au soja
- 200 g fromage de chèvre
- 25 g noix concassées
- 1 c.à soupe huile d'olive
Équipement
- plat à tarte
- bol
Préparation
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Emincer l'oignon rouge et le faire revenir 5 min dans l'huile d'olive
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Couper les asperges en morceau de 2 ou 3 centimètres
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Faire bouillir de l'eau et y plonger les asperges 5 minutes
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Couper en dés le fromage de chèvre
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Battre les oeufs avec la crème et y a jouter le fromage
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Dans votre moule à tarte, déposer votre pâte feuilletée, piquer avec la fourchette et commercer par déposer l'oignon rouge , puis les asperges et enfin l'appareil avec les oeufs, la crème et le fromage
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Faite trois ou quatre rondelle avec le formage pour les déposer sur la tarte en dernier
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30 minutes au four à 190 degrés
Ils ont testé la recette
J'ai adoré ! La pâte était croustillante et la garniture fondante. Un petit goût d'été qui fait plaisir. À refaire sans hésitation.
Très bonne recette, mais j'ai remplacé la crème de soja par du yaourt nature pour une version plus légère. Le goût était un peu différent, mais tout de même savoureux.
Cette recette m'a conquise ! Très facile à faire et les saveurs sont équilibrées. J'ai hâte de la servir à mes amis.
Quel délice ! Les noix ajoutent un croquant agréable. La quiche est assez rapide à préparer, idéale pour un repas improvisé.
Excellente recette, mais j'ai utilisé des asperges congelées à la place des fraîches. C'était bon mais je pense que les fraiches auraient été encore meilleures.
J'ai ajouté des tomates cerises pour apporter une touche de couleur et un peu d'acidité. C'était très bon !
Une belle découverte ! Les asperges et le chèvre se marient merveilleusement bien. Je la referai pour mon prochain repas en famille.
J'ai remplacé l'oignon rouge par des poireaux pour un goût plus doux. C'était une belle adaptation et ça a très bien fonctionné. Une recette à refaire sans hésitation !
J'ai préparé cette quiche pour un brunch et elle a été un succès ! Les convives ont adoré le mélange des saveurs. Simple et efficace !
J'ai pris plaisir à réaliser cette recette. La combinaison des ingrédients est savoureuse et la texture est vraiment agréable. Un vrai régal !
Une bonne recette, mais j'ai remplacé la crème de soja par du lait d'amande pour une version plus légère. Le goût est légèrement différent, mais c'était tout de même délicieux.
Parfaite ! La quiche est bien crémeuse et le fromage de chèvre apporte une belle saveur. Un plat idéal pour accompagner une salade verte.
Recette testée et approuvée ! Les saveurs se marient à merveille, et la pâte était bien croustillante. J'ai même ajouté un peu de basilic pour une touche herbacée.
Une délicieuse quiche, mais j'ai omis les noix car je n'en avais pas. Pas grave, elle était tout de même savoureuse !
Très bonne quiche, un peu plus de fromage de chèvre aurait été parfait ! Facile à faire et très rapide, je la recommande.
Cette quiche est un vrai régal ! J'ai suivi la recette à la lettre et le mélange de chèvre et d'asperges est parfait. Elle a plu à toute ma famille !
J'ai testé cette recette pour un dîner entre amis et tout le monde a adoré ! La quiche est fondante et l'association des asperges avec le fromage de chèvre est divine. Je la referai sans hésitation.
C'était ma première quiche et je suis satisfaite du résultat ! J'ai remplacé l'oignon rouge par de l'échalote, ça a donné un goût plus doux.
Cette quiche est très facile à préparer et parfaite pour un repas rapide. J'ai ajouté un peu de parmesan sur le dessus pour un effet gratiné, c'était excellent !
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Choisir ses asperges et son fromage
Pour le choix des asperges, on va pas te faire un discours de concours agricole, mais quand même, ça change l’ambiance de l’assiette. Les vertes, perso, on les aime beaucoup pour cette quiche, parce qu’elles sont douces, jolies, pas trop pénibles à préparer, et qu’elles gardent ce côté printanier assez net (oui, on parle d’une asperge avec beaucoup trop d’émotion, mais voila). Les blanches marchent aussi très bien si vous aimez quelque chose de plus tendre, un peu plus délicat, avec ce goût plus rond. Et les violettes, bah, elles font le lien entre les deux, comme l’élève discret qui finit par avoir une super copie (comparaison douteuse, j’assume).
Côté chèvre, on a un terrain de jeu très sympa. Le chèvre frais donne ce côté crémeux, presque enveloppant, sans venir écraser le reste, alors que la bûche apporte un goût plus franc, plus reconnaissable, celui qui dit tout de suite « oui bon, là on est sur une vraie quiche de caractère » (j’vous voyais venir, non on ne parle pas d’un fromage agressif non plus). Et si on mélange les deux, bah on tombe souvent sur l’équilibre qu’on cherche sans trop se prendre la tête, donc ni une ni deux, c’est souvent là qu’on atterrit.
Option 1 : La recette facile au chèvre frais et asperges vertes
Cette version-là, c’est clairement celle des jours où on veut bien cuisiner, mais sans se lancer dans une aventure administrative avec la farine sur tout le plan de travail (a peu près 3 fois par semaine, j’exagère à peine). On garde l’idée d’une quiche maison généreuse, fondante, lumineuse, mais avec un esprit assez simple, assez fluide, le genre de recette qui te laisse encore de l’énergie pour mettre la table correctement .. ou pour ne pas la mettre correctement du tout, ce qui arrive aussi.
Ce qu’on aime ici, c’est surtout le contraste, la douceur du chèvre frais, la tenue des asperges, et ce fond de tarte qui apporte le côté réconfortant qu’on vient quand même chercher dans une quiche, faut pas se mentir. Si tu veux, c’est un peu la recette qui marche aussi bien pour un déjeuner tranquille que pour un dîner où on veut faire croire qu’on avait anticipé le menu depuis la veille (spoiler, pas toujours). Et visuellement, bah, quand les asperges sont bien placées dessus, ça fait son petit effet sans demander un diplôme de stylisme culinaire, Docteur Xavier ayant justement raté sa carrière dans ce domaine.
Option 2 : La version gourmande ricotta, miel et pâte maison
Alors là, on bascule dans la version un peu plus posée, celle qu’on fait quand on a envie de pousser le curseur du confort d’un cran, sans tomber dans la recette qui monopolise toute l’après-midi (parce qu’on a une vie, enfin en théorie). L’idée de la pâte maison, de la ricotta, du chèvre, avec cette petite touche de miel, ça donne une quiche plus ronde, plus douce, presque plus « week-end » dans l’esprit .. vous voyez le tableau, la fenêtre ouverte, la table pas encore débarrassée, et nous qui coupons une part de plus en disant que c’est juste pour goûter.
Le miel, justement, on l’aime quand il reste à sa place, pas pour transformer la quiche en dessert qui s’est trompé de salle, mais pour apporter un petit écart, un relief, quelque chose qui accroche un peu le palais et donne envie d’y revenir (oui, dit comme ça, on se croit dans une dégustation très sérieuse, alors qu’en vrai on est souvent en chaussettes). Avec la ricotta, ça adoucit l’ensemble, ça donne une texture plus moelleuse, et ça peut vraiment plaire même à ceux qui disent d’avance qu’ils sont « pas trop chèvre » (ceux-là reviennent souvent se resservir, comme par hasard).
Variantes et accompagnements
La quiche, c’est quand même une belle zone de liberté, et c’est aussi pour ça qu’on y revient. On peut rester sur quelque chose de très simple, ou ajouter une petite touche qui change l’histoire, quelques herbes fraîches, un peu de croquant, une note plus rustique, bref, on adapte à l’humeur du jour et à ce qu’il ya dans le frigo (méthode scientifique reconnue chez nous). Si vous aimez explorer le registre des tartes salées, une quiche saumon épinards peut aussi très bien prendre le relais un autre jour, dans un esprit maison tout aussi généreux.
Et pour accompagner cette quiche asperge chèvre, on reste souvent sur quelque chose d’assez net, une salade un peu poivrée, quelques tomates cerises, un déjeuner qui ne demande pas cinquante discours. Si t’as prévu un pique-nique, ou juste une table un peu décontractée avec plusieurs petites choses à partager, on peut carrément l’imaginer à côté d’un cake carotte jambon, histoire d’avoir une autre recette salée qui joue la carte du pratique sans devenir ennuyeuse (oui, on pense souvent à la logistique du repas, c’est notre côté grand-parent de 34 ans).
- En entrée, elle marche très bien avec quelque chose de frais et coloré, sans lui voler la vedette.
- En plat principal, on l’aime avec une salade de roquette ou un mélange de jeunes pousses, pour garder ce petit équilibre entre douceur et pep’s.
Bref, cette quiche-là, on la ressort dès que le printemps commence à pointer son nez, parce qu’elle a ce mélange rare entre simplicité, gourmandise, et petit air de repas qui fait du bien sans en faire des caisses. On reste sur une cuisine qu’on peut vraiment vivre, partager, refaire, rater un peu parfois (mais même ratée, une quiche reste souvent très fréquentable), et ça, de toute façon, c’est déjà beaucoup.
PS: si on te dit qu’on en coupe « juste une petite part », faut comprendre qu’il y a statistiquement un deuxième passage derrière .. voila c’est tout ce que Xavier avait à confesser.