Origine et tradition des gnocchis
Alors, les gnocchis, on est clairement sur le genre de plat qui nous ramène direct en Italie sans quitter la cuisine, et franchement, ya des jours où ça nous va très bien comme programme (surtout quand le frigo fait un peu la gueule). A la base, on parle d’une tradition bien installée du côté du Piémont et de la Vénétie, avec cette petite pâte moelleuse qu’on associe souvent à la pomme de terre, donc oui, on reste sur un grand classique, mais on aime aussi quand un classique accepte qu’on le chatouille un peu. Ici, la carotte vient mettre son grain de sel, ou plutôt sa douceur, sa couleur, son petit côté soleil dans l’assiette, et d’un coup le plat devient plus léger, plus souple, plus vivant… et perso, on trouve que ça lui va quand même très bien.
Ce qu’on aime avec cette revisite, c’est qu’elle ne cherche pas à faire la maligne pour rien (oui, on a connu des recettes qui se prennent pour des concepts), elle garde l’esprit doudou du gnocchi tout en glissant un truc un peu plus doux, un peu plus végétal, un peu plus nous aussi au fond. Parce que de toute façon, dans notre cuisine, on finit toujours par revenir à ça, des plats qui rassurent, qui réchauffent, mais qui laissent quand même un peu de place au jeu, au test, au « tiens, si on essayait comme ça ». Et bah la carotte, ni une ni deux, elle fait exactement ce boulot.
Gnocchis de carottes & parmesan au pesto maison
Revisite des gnocchis traditionnels en gnocchis à la carotte, un vrai régal
Ingrédients
Gnocchis
- huile d'olive
- 500 g de carottes
- 250 g de farine
- 2 œufs
- 50 g de parmesan
- Pignons de pin
- Sel/poivre
Pesto Sur Ma Chaine Youtube, Le Lien Est Juste En Dessous
Équipement
- un mixeur
Préparation
Pesto
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La recette se trouve sur mon site internet : Pesto maison avec lebasilic en pot (laplanetedecaro.com)
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Préparation des gnocchis
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Faire bouillir de l’eau salée
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Éplucher les carottes, les couper en petits dés ou fines lamelles pour une cuisson plus rapide. Plonger les dans l’eau bouillante pour 25 à 30 minutes.
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Les égoutter, les réduire en purée et laisser refroidir.
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Quand elle est froide, la presser dans un torchon propre pour éliminer l’excédent d’eau.
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Dans un saladier, placer la purée, le parmesan et les œufs. Mélanger puis incorporer la moitié de la farine.
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Verser le reste petit à petit en mélangeant bien le tout.
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Faire bouillir de l’eau salée avec une goutte d’huile
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Fariner le plan de travail. Diviser la pâte et former des boudins de 1 à 2 cm d’épaisseur, les couper en tronçons de 1 à 2 cm de longueur.
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Fariner chaque gnocchi, les cuire dans l’eau bouillante. Dès qu’ils remontent à la surface, les retirer avec une écumoire, les verser dans une poêle avec un peu de beurre et une gousse d’ail émincée ou écrasée.
Ils ont testé la recette
J'ai essayé cette recette de gnocchis à la carotte et c'était un vrai délice ! La texture était parfaite, et le goût légèrement sucré des carottes se marie très bien avec le parmesan. Mes invités ont adoré, je vais sûrement la refaire.
Recette facile à suivre ! J'ai remplacé la farine de blé par de la farine de pois chiche, pour une version sans gluten. Ça a donné un goût légèrement différent, mais tout aussi bon, et mes amis ont adoré le résultat.
Des gnocchis au goût sucré, c'était une belle surprise ! J'ai ajouté des épinards à la pâte pour une touche de couleur et de nutrition. La recette est facile et accessible à tous.
Ces gnocchis de carottes sont tout simplement incroyables ! J'ai adoré la texture moelleuse et le goût sucré des carottes. J'ai même ajouté une pincée de cumin pour rehausser le tout. Mes amis étaient ravis, je vais refaire cette recette sans hésiter.
Ces gnocchis sont un vrai coup de cœur ! Faciles à préparer et si savoureux. J'ai utilisé des carottes bio et ça se sentait dans le goût. Le pesto maison a fait toute la différence.
J'ai adoré les gnocchis de carottes, c'était une belle variante ! J'ai fait un pesto avec des noix de cajou au lieu des pignons et c'était très crémeux. À refaire sans hésiter.
Une belle recette que j'ai un peu modifiée. J'ai ajouté un peu de parmesan dans la pâte pour donner plus de goût, et c'était une bonne idée. Mes amis ont tous aimé.
La recette est simple et le goût est incroyable ! Mes enfants ont adoré ces gnocchis colorés. J'ai même pensé à ajouter un peu de fromage de chèvre dans la pâte pour la prochaine fois.
Ces gnocchis sont vraiment savoureux et originaux ! J'ai aimé la simplicité de la recette et le fait qu'elle soit végétarienne. Je les ai servis avec une sauce tomate fraîche, c'était un régal.
J'ai trouvé que ces gnocchis étaient un peu trop mous à mon goût. Peut-être que j'ai ajouté trop d'œufs ? En tout cas, le goût était excellent et j'ai adoré le pesto. Je vais retenter avec moins d'œufs !
J'ai remplacé l'huile d'olive par de l'huile de sésame pour le pesto, et ça a apporté une belle saveur. Les gnocchis étaient vraiment moelleux et j'ai eu beaucoup de compliments de mes convives.
Un plat parfait pour un dîner entre amis ! J'ai essayé de faire le pesto avec des noix au lieu des pignons, et c'était tout aussi bon. La texture des gnocchis était impeccable.
Une belle découverte ! J'ai servi ces gnocchis avec une sauce au yaourt à l'ail, et c'était un régal. La recette est rapide et j'adore le fait que ce soit végétarien.
Une belle découverte ! J'ai remplacé le parmesan par du fromage de brebis pour une touche plus prononcée. Le résultat était savoureux et un peu plus crémeux. Mes enfants ont adoré, même s'ils ont trouvé la couleur un peu trop vive !
Une excellente alternative aux gnocchis traditionnels ! Ma famille a adoré. La préparation était simple et rapide, et le pesto maison ajoutait une touche délicieuse. Je recommande vivement.
Ces gnocchis à la carotte sont vraiment surprenants. La préparation demande un peu de temps, mais ça en vaut la peine. J'ai ajouté un peu de muscade pour plus de saveur, et c'était parfait.
Recette vraiment délicieuse et simple à réaliser. J'ai servi les gnocchis avec une sauce légère à la crème et aux herbes, et ça a fait sensation. J'ai hâte d'essayer avec d'autres légumes dans la pâte !
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Le secret d’une pâte réussie
Bon, le vrai sujet, comme souvent avec les recettes qui ont l’air simples, c’est la texture… parce qu’entre le gnocchi moelleux et la petite balle rebondissante qu’on regrette dès la première bouchée, il ya quand même un monde (Docteur Xavier, diplômé de l’université libre du « j’ai trop mis de farine une fois, pas deux »). Donc oui, le choix de la farine compte, une farine fine type 00 ou 0 fait très bien le boulot, mais surtout, il faut garder la main légère, avancer tranquille, sentir la pâte plutôt que vouloir la dompter à coups de poignée en plus. On cherche quelque chose de souple, qui se tienne, qui arrête de coller sans devenir triste, voila.
Le mélange carotte et pomme de terre aide beaucoup à garder cette base qu’on aime dans les gnocchis, avec une mâche douce, un côté un peu nuageux si tout se passe bien (si tout se passe mal, on appellera ça une expérience texturale, hein). Et si vous tombez sur de belles carottes primeurs, forcement, ça change l’histoire, le goût est plus franc, plus rond, plus joyeux, et on sent moins le côté « j’ai improvisé avec ce qu’il restait dans le bac à légumes ». En van comme à la maison, on aime bien ces recettes qui pardonnent un peu, mais pas n’importe comment, celles où on peut encore se rattraper avec du bon sens et un peu d’attention.
Cuisson et astuces de chef
Hop, pour la cuisson, on ne va pas te raconter un thriller, c’est justement là que le plat devient sympa à vivre, parce qu’il suffit souvent de regarder. Les gnocchis plongent, puis remontent, et quand ils flottent, bah c’est un peu leur façon à eux de dire « c’est bon, vous pouvez venir nous chercher » (j’vous voyais venir avec le chronomètre, on peut le laisser respirer deux minutes). On aime bien ce genre de repère simple, surtout les jours où on cuisine en parlant d’autre chose, avec Caro qui gère un truc à côté et Xavier qui fait semblant d’avoir une méthode ultra carrée alors qu’on improvise quand même beaucoup.
Pour la forme aussi, on reste détendus. Les rayures à la fourchette, c’est joli, ça attrape bien la sauce, ça fait très « non non, on maîtrise », mais des petits tronçons plus rustiques marchent très bien aussi, et parfois c’est même ce qu’on préfère, parce que ça enlève tout le folklore inutile (mais ça, c’est une autre histoire). Et puis si tu veux leur donner un petit passage à la poêle après, avec ce côté doré, légèrement crousti, un peu gourmand sans faire le malin, là on commence à toucher un terrain qu’on connaît bien, celui où le plat simple devient soudain très difficile à partager.
Un pesto maison qui envoie
Bref, à côté de ça, le pesto maison fait une grosse partie du charme, et on va être honnêtes, une fois qu’on y a pris goût, revenir à une version industrielle, c’est un peu comme regarder un coucher de soleil à travers la vitre des toilettes (oui je sais, l’image est discutable). Basilic, ail, huile d’olive, parmesan, quelques fruits secs, et déjà on sent que l’assiette prend une autre allure. Si tu veux une base bien posée, on a aussi notre pesto maison qui va très bien pour ça, et qui évite de repartir dans un tunnel de réflexion un mardi soir à 19h12 (heure officielle des petites faims mal organisées).
Ce qu’on aime, c’est que ce pesto suit facilement l’humeur du moment. Un jour plus classique, un jour plus herbacé, un jour avec un petit twist plus frais, et ça repart… Vous pouvez même l’adapter selon ce qu’il reste, sans perdre l’esprit du plat, ce qui, chez nous, est presque une philosophie domestique (Caro me regarde dubitative quand je dis « philosophie domestique », mais vous avez compris l’idée). Et si vous aimez les recettes italiennes revisitées qui restent cool sans devenir punitives, on pense aussi à cette pizza base de chou-fleur, autre petite bifurcation qu’on aime bien quand on a envie de légèreté sans manger triste, nuance importante quand même.
Anecdote vanlife et batch cooking
Tiens, en vanlife, cette recette a pris une place assez naturelle chez nous, parce qu’elle coche beaucoup de cases sans faire sa star, elle rassasie, elle se prépare bien à l’avance, elle se relance sans drame, et surtout elle évite le syndrome du repas qui monopolise tout l’habitacle pendant des plombes (a peu pres 3 fois par semaine, j’exagère à peine). On s’est vite rendu compte qu’en faire plus d’un coup, c’était presque toujours une bonne idée, surtout après une grosse journée dehors, quand t’as les jambes un peu en compote et pas l’énergie pour rejouer Top Chef dans six mètres carrés. Donc on anticipe, on garde sous le coude, et le soir venu, on se remercie nous-mêmes, ce qui est une forme de romantisme assez mature si tu veux.
Le batch cooking, dans ce cas-là, c’est pas juste un mot qu’on sort pour faire sérieux, c’est vraiment le petit filet de sécurité du duo, celui qui nous sauve quand on a faim vite, quand on rentre tard, ou quand la motivation a discrètement quitté le véhicule sans prévenir. Les gnocchis supportent très bien d’attendre leur heure, et ça, franchement, on adore… parce qu’on a beau aimer cuisiner, on a aussi un vrai talent pour avoir très faim d’un coup, très fort, très mal organisé (ça c’est notre spécialité cachée). PS: si un jour on écrit un grand traité de cuisine nomade, il tiendra probablement en une phrase, « prévoir un bon plat d’avance, sinon Xavier devient subitement beaucoup moins spirituel », voila c’est tout ce que j’avais à dire.